Les chefs d'équipe absorbent le choc culturel sans outils, ce qui ralentit la cadence plus que la courbe d'apprentissage technique.
Une culture d'usine non formalisée laisse chaque superviseur interpréter les règles à sa façon, une source de frictions évitables entre collègues d'origines différentes. Le chef d'équipe devient, sans l'avoir demandé, le premier point de contact culturel de l'organisation : c'est lui qui remarque, ou pas, qu'un nouvel employé n'ose pas poser de questions, ou qu'une consigne a été mal comprise plutôt que mal exécutée.
Outiller spécifiquement ce rôle, plutôt que de le laisser gérer la diversité au cas par cas, change la vitesse à laquelle une équipe mixte atteint sa pleine cadence.
Parlons de votre organisation et de ce que cette pratique changerait chez vous.
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