L'éloignement des centres urbains complique le recrutement local. Les travailleurs internationaux sont une réponse, à condition d'être bien intégrés.
Attirer une main-d'œuvre en région éloignée suppose d'abord qu'elle sache qu'elle y a sa place. À l'échelle du pays, 13 % des travailleurs du secteur forestier sont des immigrants selon Ressources naturelles Canada, à partir du recensement de 2021 ; au Québec, le secteur primaire élargi (agriculture, foresterie, pêche et chasse) n'en compte que 8 %, la plus faible proportion comparée.
Cet écart ne traduit pas un désintérêt de la main-d'œuvre immigrante, mais un bassin sous-exploité loin des grands centres où s'installent les nouveaux arrivants.
Expliquer cette faible présence par un manque d'attrait des régions passe à côté du problème réel : l'absence de filières pour faire connaître ces emplois et pour accueillir une personne loin de tout repère familier.
Publier une offre bilingue ne suffit pas si rien n'existe pour loger cette personne dans une communauté restreinte. Ce qui manque, c'est un pont entre la main-d'œuvre disponible et la réalité d'une vie en région.

Un travailleur isolé, sans réseau social, quitte plus vite qu'un travailleur entouré, même à salaire égal.
Lire l'article →
L'intégration ne concerne pas seulement la personne qui arrive : elle concerne aussi celles et ceux qui l'accueillent.
Lire l'article →Un parcours qui outille vos propres formateurs pour transmettre les repères professionnels, dans vos usines et vos sites en région.
ConférencesDes conférences présentées aux gestionnaires pour décoder les enjeux d'attraction et d'intégration en région.
Outils et supportsDes outils et des supports développés avec vous, pour soutenir l'organisation et ses gestionnaires au quotidien.
Formation des travailleursDes formations données aux travailleuses et travailleurs internationaux pour réussir leurs premiers mois en poste.