Le chantier est un environnement hiérarchique et physique, où les codes non dits pèsent lourd sur l'intégration.
De nouveaux chantiers ouvrent chaque année au Québec, et chacun exige des équipes capables de s'ajuster rapidement à des tâches qui changent d'une semaine à l'autre. Le nombre de postes destinés aux travailleurs étrangers temporaires dans le secteur de la construction au Québec est passé de 68 à 276 entre 2014 et 2021, une hausse de 306 %, selon l'Institut national de santé publique du Québec.
Cette croissance amène sur les chantiers des équipes de plus en plus diversifiées, où la polyvalence exigée par le métier doit désormais se construire entre des personnes qui ne partagent pas toujours les mêmes repères de départ.
Attribuer les frictions qui en découlent à un manque de collaboration individuelle passe à côté du vrai problème, soit une préparation d'équipe qui n'a pas suivi le rythme de cette diversification.
Ajouter une réunion de démarrage de chantier ne suffit pas si personne n'outille les équipes à travailler ensemble au-delà du premier jour. Ce qu'il faut construire, c'est une cohésion qui tient chantier après chantier, et des gestionnaires outillés pour préparer chaque nouvelle recrue à cette polyvalence.

Les consignes de sécurité mal comprises sur un chantier ont des conséquences plus immédiates qu'ailleurs.
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Une culture forte qui reste implicite exclut plus vite qu'elle n'accueille.
Lire l'article →Un parcours qui outille vos propres formateurs pour transmettre les repères professionnels, directement sur vos chantiers.
ConférencesDes conférences présentées aux gestionnaires et surintendants pour décoder la culture de chantier et ses codes implicites.
Outils et supportsDes outils et des supports développés avec vous, pour soutenir l'organisation et ses gestionnaires au quotidien.
Formation des travailleursDes formations données aux travailleuses et travailleurs internationaux pour réussir leurs premiers mois en poste.