Un chauffeur passe l'essentiel de son quart seul dans sa cabine : l'encadrement n'y prend pas la même forme qu'ailleurs.
Un chauffeur passe l'essentiel de son quart seul dans sa cabine, hors de portée d'un superviseur, ce qui change la nature de l'encadrement. Près d'une entreprise sur quatre du secteur du transport routier de marchandises au Québec, soit 24 %, emploie des travailleurs immigrants à des postes de conduite, selon un diagnostic sectoriel de Camo-Route.
Cette proportion place une part croissante de la flotte sous une supervision qui repose surtout sur des outils numériques et des consignes écrites plutôt que sur une présence physique quotidienne.
Quand une livraison est mal comprise, le réflexe est d'y voir une faiblesse de jugement individuelle, alors que le vrai déficit tient à des outils et des consignes pensés pour une personne qui maîtrise tous les codes implicites du métier.
Ajouter une application de navigation de plus ne suffit pas si les repères qui entourent la route et les horaires restent non écrits. Ce qu'il faut bâtir, c'est une autonomie qui repose sur une compréhension réelle du métier plutôt que sur la seule capacité à suivre des instructions à distance.

Un parcours qui outille vos répartiteurs et superviseurs pour transmettre les repères professionnels à distance.
ConférencesDes conférences présentées aux gestionnaires pour décoder les enjeux d'intégration en supervision à distance.
Outils et supportsDes outils et des supports développés avec vous, pour soutenir vos équipes de répartition au quotidien.
Formation des travailleursDes formations données aux chauffeurs et travailleurs internationaux pour réussir leurs premiers mois en poste.