Les premières semaines d'un travailleur international sont les plus fragiles. La pré-intégration les prépare depuis le pays d'origine, douze ateliers avant l'embarquement.
Un travailleur international qui atterrit sans repères découvre tout en même temps : le poste, les codes du milieu, l'hiver, le logement, la solitude. C'est exactement dans cette accumulation que se joue le décrochage précoce. Des employeurs de la région ont choisi d'inverser la séquence : préparer avant, pour intégrer mieux.
Des cohortes de travailleurs internationaux arrivaient sans préparation structurée. Résultat prévisible, que nous documentons dans toutes nos formations : des attentes implicites jamais validées, un choc culturel subi de plein fouet, et des premières semaines qui fragilisent la rétention avant même que le travail commence vraiment.
Le déploiement du programme de Pré-intégration : douze ateliers en ligne, suivis par les travailleurs depuis leur pays d'origine, avant le départ. Le parcours travaille sur les trois plans qui décident d'une intégration : le projet d'immigration (objectifs à 6 mois, 1 an, 3 ans), les codes culturels du milieu de travail québécois, et les attentes réciproques, ce que l'employeur attend, et ce que le travailleur est en droit d'attendre.
La courbe d'adaptation culturelle est enseignée avant d'être vécue : le creux des premiers mois n'est plus une surprise déstabilisante, mais une étape anticipée, avec des stratégies prêtes.
Une première impression positive des deux côtés et une transition en douceur dès le jour 1 : le travailleur arrive avec des repères, l'équipe accueille quelqu'un qui comprend déjà les codes essentiels. L'énergie des premières semaines se dépense sur l'intégration réelle plutôt que sur la gestion de crise.
« Une transition en douceur dès leur premier jour. »Mélissa Dardaine, responsable marketing
La Pré-intégration se planifie avant le départ. Ensuite, Mes Repères Professionnels prend le relais pour les 90 premiers jours.
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